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» 2007 2008

Du 7 juin au 20 juillet 2008
Éric Desmarais| Pièces à conviction





Pour cette première estivale, la Galerie Horace art actuel a le plaisir d’accueillir le travail en art médiatique d’Éric Desmarais. Cette nouvelle exposition composée de deux installations, présente une intrigue insaisissable, un chassé-croisé d’images - vidéo, de sons et d’objets qui orientent ou désorientent celui qui cherche.

Le titre de l’exposition Pièces à conviction est également le nom d’une sculpture sonore et interactive qui prend la forme d’un imposant meuble à tiroirs. Chaque mouvement guidé par la curiosité de l’usager, révèle des indices différents mais donne à la narration un parcours segmenté et aléatoire. Ici l’œuvre déconstruit un récit audio tandis qu’en retrait, une vingtaine de petits écrans et caméras de la deuxième installation reconstituent l’image d’un mot, à partir de fragments.

Entre les murmures de la sculpture et l’œil vif de la caméra de surveillance Éric Desmarais explore différents processus électroniques de déconstruction et de reconstruction d’une forme vers une autre. Il poursuit sa recherche sur les problématiques liées au langage et à la sémantique avec une approche ludique et pleine d’astuces. En jouant ainsi avec la ligne narrative, l’artiste manipule la lecture de l’œuvre et offre au final des récits muets, mais étrangement loquaces.




Rencontre avec les autres ou avec soi-même? Le titre proposé de cette exposition collective n’incitait pas à épouser étroitement une thématique commune ni à partager les mêmes idées esthétiques, mais plutôt à échanger au sujet de ce qui s’imposait pour chaque artiste comme moment d’un parcours, comme inscription d’une nécessité intérieure. Si une rencontre était souhaitée, sans doute avait-elle à voir d’avantage avec la coïncidence, la conjoncture ou l’occasion de rencontrer son travail, voire de l’affronter ou de l’atteindre dans son immanence. Carrefour, moment de questionnement ou de réflexion où le processus de création, le matériau, l’autre ou les autres réfléchissent la démarche, renvoient à l’authenticité ou à une technique, un renouvellement, un imaginaire autre, une certitude affirmée... Bref, avant tout, rencontre avec l’œuvre dans ce qu’elle suggère d’ineffable et non dans ce qu’on pourrait lui imposer. Pour ma part, un accompagnement posant questions plus que réponse.



D
u 28 février au 6 avril 2008
Rosalie D.Gagné| La fabrication du réel



Le travail de Rosalie D. Gagné se situe principalement dans le champs de la sculpture et de l’installation et prend racine dans la phénoménologie de la matière et de la perception. À travers une recherche formelle sensible aux dynamiques et tensions qui lui sont inhérentes, elle pousse à fond l'exploration des éléments utilisés. Le verre soufflé par exemple a ceci de fascinant qu’il peut matérialiser quelque chose d’essentiellement invisible : ce qui représente pour elle le souffle, cette fine démarcation entre la vie et la mort, le début et la fin. 

Rosalie D. Gagné établit également des comparaisons formelles, conceptuelles et métaphoriques entre la matière de ses œuvres et l’enveloppe corporelle humaine. Dans ses interventions elle s’intéresse au corps et à la façon dont les sens nous guident dans notre rapport au monde. À travers son travail, elle souhaite soulever une réflexion sur ce qu’elle appelle l’empathie physique: une reconnaissance corporelle de la force élémentaire, à la fois ténue et puissante qui nous anime tous.

Le titre de l’exposition présentée à la galerie Horace est tirée d’un ouvrage de l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan intitulé : Chaos et Harmonie. Dans ce livre, l’auteur explique comment la fabrication du réel découle de la rencontre entre les lois «stables» de la physique et les «accidents» imprévisibles. Comment notre univers, notre planète, notre «réel», sont un mélange de déterminisme et d’accidents. Dans cet ouvrage T.X., Thuan qui est aussi bouddhiste affirme la nécessité de l’intuition, du sens du beau, de l’imagination, de la poésie et de la philosophie pour pouvoir, par exemple, concevoir une théorie comme celle de la relativité ou pour comprendre la vie.

Au niveau formel, Rosalie D. Gagné explore des structures à caractère plutôt organique en s’inspirant de formes qui sont présentes dans la nature tout en faisant référence au corps de façon abstraite. Elle s’intéresse à ce qui est identifiable sans être nécessairement reconnaissable.

Lors de son passage, le visiteur est invité à interagir avec l’œuvre et à partager le questionnement de l’artiste : Est-ce que l’art peut être constitué d’attention en soi? Peut-il être la manipulation de l’attention en soi, le développement d’une plus grande conscience des phénomènes et des choses «ordinaires», transformant ainsi notre vie et notre perception des expériences présentes, passées et futures?


En résidence du 21 janvier au 17 février 2008
Marc Garneau | Fragments d'atelier

Vernissage : samedi 9 février 2008, 14h
Rencontres avec l’artiste : Les samedis de 13h à 17h


Reçu en résidence pour une première fois dans sa carrière, l’artiste peintre et graveur bénéficie de cet espace-temps pour exposer une variété d’éléments hétéroclites qui l’accompagnent dans son processus de création et qu’il amasse depuis plusieurs années.

Je me propose donc de reformuler l’esprit de mon atelier en intervenant quotidiennement pendant ces quelques semaines à même l’espace particulier de la galerie. Je privilégierai l’aspect ludique et tout ce que je n’ai jamais osé faire hors de l’atelier. ( Marc Garneau)

Ces « errances quotidiennes » permettent à l’artiste de travailler l’ensemble de l’espace par le dessin, la gravure, le collage de toile et l’assemblage, modifiant ainsi progressivement les murs de la galerie qui se transforment en de gigantesques tableaux. Orientée dans l’esprit du work in progress, la pratique in situ supporte la démarche de Marc Garneau dont les tableaux divulguent les traces, les repentirs, les ajouts d’objets trouvés et les marques des étapes de réalisation créés par un procédé intuitif et spontané. Comme l’explique Laurier Lacroix dans le catalogue d’exposition Les Années de feu (2000) : « Chaque nouvelle intervention se trouve instinctivement guidée par les éléments déjà donné et elle modifie à son tour l’étape suivante, état provisoire qui aboutira au tableau. Le résultat final privilégie la centralité de la composition, les tonalités sourdes, l’intégration de la forme au fond. » L’accumulation des traces de peinture sur le plancher de l’atelier de l’artiste (réinstallé à la verticale sur un des murs de la galerie), l’agglomération de la matière sur ses outils de travail et l’étalement de plus de quinze ans de notes personnelles, créent une ambiance intime et suggèrent la mémoire des objets et des gestes effectués en évoquant la notion du temps qui passe. Contrairement à sa production régulière qui génère des oeuvres viables ce travail de résidence est basé sur l’expérience de l’installation in situ, graduelle et éphémère.

Le spectateur est invité à rencontrer l’artiste parmi ces fragments d’atelier et être le témoin de l’évolution de l’œuvre qui se construit.


En résidence du 21 novembre  au 16 décembre 2007
Exposition du 16 décembre au 13 janvier 2008



Présentation du travail par les artistes
Vendredi le 14 décembre_14h, suivie du vernissage_17h

 

Depuis quelques années les pratiques de Massimo Guerrera, de Corine Lemieux et de Sylvie Cotton se croisent et se nourrissent entre-elles. Puisque le cœur de leur pratique individuelle se place déjà dans cet espace de rencontre avec  l’autre, ils ont  décidé de la faire converger dans le projet commun VIA {Massimo Lemieux Cotton}. Ces artistes souhaitent ainsi unir leurs énergies de création afin d’alimenter des réflexions sur les notions clés d’interfluence, d’altération et d’ouverture.

Le projet de résidence Sous influences, qui aura lieu du 19 novembre au 16 décembre,  consiste à créer un espace commun de travail grâce auquel une circulation «déformatrice» s’établira entre trois signatures, trois identités, trois manières. Les artistes de VIA s’engagent donc, à partir du matériau même que constitue l’altérité, à faire l’expérience publique de s’exposer à la présence influente de l’autre et de laisser venir tous les effets manifestes que cette altération consentie provoquera : résistance, inconfort, ouverture, peur, fermeture, apaisement, maniérisme, joie, comparaison, mimétisme, fusion, dissolution et libération de nouvelles œuvres. Ce que Massimo Guerrera, Corine Lemieux et Sylvie Cotton proposent  engage une pratique de dévoilement et de risque mettant en jeu la convention de la signature et tout le système consensuel qui en découle. Sous influences entraîne aussi une forme de renoncement au déroulement habituel du savoir créer ouvrant ainsi une nouvelle brèche dans l’espace du présent.

Lors de leur résidence à Sherbrooke et dans la suite des réflexions sur l’interfluence, les artistes du groupe  VIA se joignent à la communauté estrienne, partagent leur démarche et proposent une série d’ateliers de création qu’ils dirigeront. Ces expériences de création collectives, axées sur l’échanges permettront aux participant(e)s tout en s’abandonnant à ce processus de création, de découvrir de nouvelles pistes de travail susceptibles d’enrichir le potentiel créateurs de chacun.



Dan Brault
/ Solixland 2
du 10 octobre au 18 novembre 2007
Vernissage mercredi 10 octobre, 17h

Le travail de peinture de Dan Brault est basé sur la confrontation d’images de diverses provenances esthétiques. De celui-ci découle une production de tableaux aux styles et techniques variés allant de la peinture hard-edge à la bande dessinée, en empruntant à certains genres classiques comme le paysage ou la nature morte. Au-delà du simple jeu de citations et d’emprunts, l’artiste puise dans une vaste banque de motifs historiques par mixages et extraits, à la manière d’un DJ.


À son travail en atelier s’ajoute un travail de mise en espace des œuvres dans le lieu d’exposition : l'amalgame, le diptyque, le polyptyque en l’installation deviennent donc spécifiques au lieu. Ainsi, le dispositif devient une structure l’œuvre, variant ou s’adaptant selon la configuration de l’espace. D’après Dan Brault, l’œuvre est autant le tableau en soi que les interactions produites ou possibles par la juxtaposition et le regroupement de tableaux. Enfin, le caractère éclectique de sa pratique et de sa mise en espace proposent une réflexion actuelle sur la nature et l’histoire de la peinture.

L’artiste présente son travail et fait un parallèle avec City d’Allessandro Barrico ainsi que l’œuvre cinématographique, Five obstructions de Lars Von trier.

En 2007, Dan Brault reçoit une bourse de recherche-création et de voyage du Conseil des arts et des lettres du Québec. Titulaire d’un Baccalauréat en arts visuels de l’Université Concordia (2002) ainsi que d’une maîtrise en arts visuels de l’Université Laval (2006), il a présenté son travail dans nombreuses galeries et centre d’artistes du Québec et du Canada. Il est maintenant représenté par la Peak Gallery à Toronto. En 2006, il était l’un des organisateurs-commissaires pour “PAN! Peinture”, un symposium de peinture tenu dans la ville de Québec. Dan Brault vit et travaille à Québec.
Dan Brault remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec.



 

» 2006 2007

Samedi 22 septembre 2007, 20h
La Galerie Horace art actuel et Camestrie présentent :

Espace [im] média

Espace [im] média se veut une programmation de vidéos expérimentales et de performances visuelles et sonores produites entièrement par des québécois.

À l’intérieur d’un contexte professionnel, ce happening est un développeur de nouveaux talents autant que de nouveaux publics ainsi qu’un croisement entre des disciplines artistiques où se mixent performance audio vidéo et projection de monobandes. La thématique se caractérise par des œuvres où l’esthétique formelle incorpore une certaine forme de musicalité.

PROJECTIONS VIDÉOS

C-À-D, Fredéric Lavoie
Attente:espera, Joanna Empain
2Zécrans, Maxim Boisseau
Chutes, Gwenaël Bélanger et Stéphane Beaudet
Méduse, Claudette Lemay
Satellite, Nelson Henricks
Herz_Bahn, Nelly-Ève Rajotte
Tableaux, Eric Gagnon

PERFORMANCE AUDIO-VIDÉO

Fonte / fusion, Patrick Lacasse et Alexis Bellavance
Le microsillon des vagues,
Milliseconde topographie

Commissaire : Sébastien Pesot

Sébastien Pesot détient un baccalauréat en histoire de l'art à l'Université de Montréal ainsi qu’une maîtrise de l’École des arts visuels et médiatiques de Montréal (UQAM). On a pu voir ses monobandes vidéo dans une vingtaine de pays, à l’intérieur d’une centaine de festivals et événements, tels la 3e, 4e et 5e Manifestation Internationale Vidéo et Art Électronique (Montréal), le FIFA, Festival international du film sur l’art (Montréal), Wro 01 et 03, biennale d’arts médiatiques (Pologne) ou Chroma (Mexique) où il a reçu le prix du public pour la meilleure vidéo. Espace [im]média est soutenu par le Conseil des Arts et Lettre du Québec.

Sébastien Pesot est membre de Camestrie qui est un Collectif des arts médiatiques en Estrie et un jeune et dynamique organisme sans but lucratif qui offre des services aux artistes et aux organismes oeuvrant dans le domaine des arts médiatiques.


CINÉ 3 La nuit de l’art
le 23 août 2007 de 21h à MINUI
Soirée de projections (levée de fonds)


Éric Cardinal / cumuls
du 17 août au 16 septembre 2007
Vernissage vendredi 17 août, 17h


Le travail d’Éric Cardinal nous fait pénétrer dans un environnement hybride et surabondant, à mi-chemin entre la forêt
et le dépotoir. Sa dernière création, Cumuls, présente un chaos organisé où pullulent : carapaces de ruban gommé, fleurs de fourchettes en plastique, champignons de filtres à café ainsi qu’une panoplie d’autres boutures inusitées. Ces accumulations débridées, imitant le foisonnement végétal, rappellent l’aspect hétéroclite d’un amoncellement propre aux décharges publiques. C’est pourtant dans les Dollorama et les grandes surfaces de matériaux bon marché que l’artiste fouille et cueille sa matière première.

Les accessoires jetables et les matières consomptibles et fongibles inspirent l’artiste car ils sont à la fois éphémères et infinis. «Pas question ici de récupération – les objets utilisés sont neufs – mais plutôt d’art du gaspillage, du rejet et de la perte», avoue l’artiste qui crée avec liberté et désinvolture.

«Si je pose des gestes qui pervertissent ces objets jetables, l’absence de retenue dans la façon de les consommer demeure. Comme si ces objets exigeaient qu’on les consomme dans la démesure». (
Éric Cardinal)


Ces formes et textures auxquelles l’artiste aboutit, se multiplient, prolifèrent et envahissent l’espace évoquant les processus naturels de floraison et de décomposition. Cette installation sculpturale est le résultat d’une écologie toute personnelle et la cohabitation de deux mondes : ceux de la nature et de la manufacture.

La création d’Éric Cardinal fut plusieurs fois soutenue par le Conseil des Arts et Lettres du Québec ainsi que par le Conseil des Arts du Canada. Son travail a été présenté dans plusieurs centres d’artistes au Québec, notamment à Axenéo7, à Gatineau en 2005 et à L’Oeil de poisson à Québec en 2006. Éric Cardinal exposera cette année à la Galerie Verticale à Laval et au Centre d’art et d’essai Clark à Montréal. L’exposition Cumuls, présentée pour la première fois en Estrie, est le résultat d’une résidence d’artiste effectuée le printemps dernier à Est-Nord-Est.


Eric Cardinal vit et travaille à Richmond dans les Cantons de l’Est. Il a obtenu un baccalauréat en arts visuels à l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal et termine actuellement une maîtrise en arts visuels à l’Université Laval.


In Vitro
Exploration In Situ

Du 18 juin au 5 août 2007
Rencontre avec les artistes pour l’événement de clôture
Dimanche 5 août 14h

Songe filipendule / Nathalie Caron

Nathalie Caron est née à Montréal, en 1965. Elle y a fait ses études universitaires en arts visuels. Son parcours éclaté intègre différentes formes artistiques, sa recherche tente d'établir entre celles-ci des rapports nouveaux, des liens inédits. En 1997, en collaboration avec l'artiste Charles Guilbert, elle a notamment présenté au Musée d'art contemporain de Montréal, une installation multidisciplinaire intitulée Les personnes. Depuis 1989, les oeuvres de Nathalie Caron ont été exposées dans le cadre d'expositions individuelles et collectives, au Québec, en Europe et en Asie. Elle a également réalisé sept publications d'artistes où images et textes dialoguent et proposent de courtes histoires dans lesquelles la réalité et la fiction s'entremêlent. Depuis maintenant cinq ans, elle vit et travaille dans les Cantons de l'est.

Ma démarche suit un parcours éclaté qui exploite librement différentes formes artistiques et cherche à établir entre elles de nouveaux liens. En misant sur des formes parfois dépouillées cette recherche tente de créer, en partant du réel, du quotidien, une poésie qui se veut simple et en résonance avec des espaces à la fois vastes et intimes.

Songe filipendule est issue d'un vaste projet que j’ai amorcé en 2004 lors d'un séjour en résidence d'artiste à Bâle, en Suisse. Le projet proposé devait tenir compte du lieu où il serait présenté : une ancienne filature. Pour cette espace industriel et chargé d’histoire, j’ai élaboré une installation réunissant différents éléments constitués de laine feutrée et de fils. De retour au Québec, j’ai poursuivi ce travail et réalisé l’exposition : « Songes filipendules et itinéraires flous » qui a été présentée (au printemps 2005) à la galerie Joyce Yahouda à Montréal ainsi qu’à Lyon dans le cadre de l’événement Lyon-Montréal (à l’hiver 2006)

Dans ces oeuvres suspendues, mobiles et légères, ce sont les notions de parcours, de détours et de points d’attaches qui ont été explorés. Il y est aussi question de rencontres, de liens, de nœuds, d’errances. Chacune des oeuvres crée, à sa façon, un espace de dialogue chuchoté entre le monde sensible et la part intime de l’être.

 

L’Arbre / Yvon Proulx

Yvon Proulx est né dans les Cantons de l’Est et y a vécu, selon lui, le meilleur de ses années. Il y a fait ses études collégiales, puis est déménagé à Montréal pour étudier à l’Université du Québec à Montréal. Il a aussi étudié en Belgique et en Écosse. Son travail fut présenté plusieurs fois au Québec, en Colombie-Britannique et en Tchécoslovaquie. Yvon Proulx a signé quelques oeuvres d’Intégration des arts à l’architecture dont la plupart se trouvent en Estrie.

L’Arbre est un projet de sculpture-assemblage faite à partir de bûches de bois et de brindilles de rotin. Un projet qui est inspiré de certains travaux In situ réalisés dans les boisés des Cantons de l’Est.

« Une grande partie de mon travail est consacrée au repérage de matériaux, d’objets ou de lieux divers que je cherche comme on cherche des outils dont la forme est la fonction et qui ne se révéleront qu’au moment opportun. Dans mon travail récent, j’utilise souvent et en multitude des bâtonnets de rotin que je pique en bordure de différents objets déjà existants (chaise bureau, arbre), pour leur donner des profils surdimensionnés ou pour déformer leurs arêtes ou leurs contours par des auréoles ajoutées. De ces très nombreux bâtonnets de bois ajoutés, piqués les uns contre les autres, se crée tout un réseau d’interstices où la transparence vient diviser l’espace comme les dents d’un peigne. On a alors l’impression qu’un dessin léger, en trois dimensions, se construit à partir de traits multipliés, entrecroisés, drus comme un hérisson au travers duquel passe la lumière. Il arrive aussi que des objets nouveaux, des formes improbables surgissent du simple amoncellement de brindilles. Alors apparaissent des touffes, des volumes, des sphères comme autant de champignons, de sétaires ou de chardons. La matière se densifie.»

Yvon Proulx


Galerie Horace art actuel
74 rue Albert
Sherbrooke,
Québec
J1H 1M9
horace@abacom.com

819.821.2326

 

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Hélène Roy / Ombres en exil
Du 4 avril au 13 mai 2007
Vernissage mercredi 4 avril : 17h
Rencontre avec l’artiste :16h


Inspirée par le monde littéraire, Hélène Roy puise sa source intarissable dans l’œuvre surréaliste de Lautréamont. Ce livre fétiche est devenu un espace expérimental, où chaque page et chaque chapitre est le prétexte d’un nouveau projet de création. Les chants de Maldoror est une oeuvre unique qui «utilise une langue poétique pour nommer crûment la destinée humaine. Tous ces mots libres et violents chantent et crient l’absurdité de la vie et de la mort, le ghetto du temps, la folie, l’angoisse et la soumission silencieuse et molle de l’être humain.»
Hélène Roy

Le travail d’Hélène Roy est construit comme un livre. Il se dévoile et se lit en séries plus ou moins longues, où les images se répondent, se contaminent et se confrontent pour établir en bout de ligne, un équilibre tant sur le plan du sens que celui de l’esthétique. Les mots deviennent complices dans le développement du processus de création, ils initient l’idée tandis que le dessin en est le narrateur. L’exposition Ombres en exil est un enchaînement d’impressions numériques, une série de poèmes illustrés, qui révèle la pureté et la profondeur des ombres. Elle met en valeur des noirs riches de sens, ceux notamment des tableaux noirs de Goya et des black paintings d’Ad Reinhardt, qui ont influencé l’artiste dans cette dernière production.

Professeure émérite à l’Université du Québec à Chicoutimi, Hélène Roy est également une artiste en art visuels dont le travail artistique porte essentiellement sur les séries. Elle expose non seulement au Québec et au Canada mais également en France et en Belgique. Ses oeuvres enrichissent plusieurs collections privées et publiques dont celle de la Bibliothèque nationale du Québec ainsi que celle du Musée nationale des beaux-arts du Québec.


 

Diane Landry / Le Bouclier magique et le Bouclier perdu
Du 14 février au 25 mars 2007
Vernissage mercredi 14 février_17h
Conférence donnée par l’artiste : L’aspect temporel dans l’œuvre « Mouvelle »

Dimanche 25 mars_14h


Diane Landry tente de modifier notre mémoire émotionnelle liée à la reconnaissance de certains objets. Lorsque notre esprit se souvient d’un objet, notre mémoire ne se contente pas de raviver uniquement les caractéristiques formelles de celui-ci, mais également notre réaction sensible jadis vécue lors de ce contact. L’émotion générée par cet objet est attachée à celui-ci de la même manière que son nom. L’installation Le Bouclier magique se compose de structures de lits-futons dont chacun est recouvert d'une couverture blanche. Chaque couverture est faite d'une immense feuille de papier froissée, déposée directement sur la structure des lits. Les papiers remuent délicatement comme si chaque pellicule voulait fuir son rôle protecteur. Ces robes minces servent d'écran à tout un attirail de mécaniques attachées à la structure même des lits. Le mouvement des couvre-lits, qui s'élèvent et s'abaissent, entraîne les différentes carapaces de papier dans un étrange effet d'apesanteur. Les lits-futons semblent passer momentanément du repos à l'éveil, de l'objet à l'événement, de la vie à la mort.

Également, une oeuvre vidéo, Le Bouclier perdu, viendra alimenter le mélange des notions de performance à celle de l'installation, métissage que l’artiste tente de créer depuis le début de sa recherche artistique. Le fait d'amener la représentation humaine dans ces installations, participe à cette idée de créer des oeuvres plus près de l'action.


Artiste multidisciplinaire, Diane Landry crée des performances, des installations avec automatisation, des sculptures sonores, des oeuvres «Mouvelles». Ses projets ont été présentés à travers le Canada, aux États-Unis, au Mexique, en Argentine, en Australie, et plusieurs pays d’Europe. Ces oeuvres appartiennent à la collection permanente du Musée national des beaux-arts du Québec. Elle a également développé de nombreux projets dans le cadre de résidences d'artiste. En janvier 2003, le Conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches, lui décernait le Prix du rayonnement international. En 2005, elle était récipiendaire d'un prix à la Murphy Cadogan Award, San Francisco Foundation. Elle a obtenu un Baccalauréat en art visuel de l'université Laval avec un échange à l'université de Bordeaux en France et depuis 2006, elle détient une maîtrise en art de Stanford University, Californie.Ce projet fut réalisé lors d’un Programme de résidence, Laboratoire nouveaux médias OBORO, Montréal (2005) et co-produit par Avatar, Québec. L’artiste remercie le Conseil des Arts du Canada pour son appui financier dans le cadre du Programme de commande d’œuvres d’arts médiatiques.


 

Atelier d’exploration IN VIVO
Du 24 janvier_4 février 2007
Soirée rencontre
vendredi 2 février_ 19h
Louis-Charles Arguin, Brigitte Blanchet, Adriane Gariépy, Isabelle Gilbert, Monique Girard, David Running, Jocelyne Simard, Cynthia Touchette


L’atelier d’exploration In Vivo est une plage d’exploration en salle qui encourage ainsi l’avancement de la recherche artistique. Une initiative qui permet l’élaboration d’une idée in situ, une amorce de projet qui prend forme sur les murs, les colonnes, qui s'inspire de l'architecture ou des ses occupants.


Cette activité particulière permet aux participants de créer des liens entre eux et avec la communauté, de recevoir un regard critique ainsi que d’explorer l’In situ à travers leur démarche artistique personnelle.

 

ÉVÉNEMENT / LES DESSEINS DU DESSIN

• Exposition collective : Je ne suis qu’un dessin. L’outil dicte la forme
Du 22 novembre au 7 janvier 2007

Commissaire : Paul Lussier
Jérôme Bouchard – René Derouin – Sigrid Fisher – Francine Simonin
Ginette Saint-Amant – Brigitte Roy- Cynthia Touchette

Conférence avec l'artiste invité René Derouin
Mercredi 22 novembre 17h

 

 

Aujourd'hui les artistes, par des aventures enivrantes dans le creuset de leurs pratiques, nous invitent à repousser sans cesse les frontières des codes et proposent de formidables inventions qui permettent une saine ouverture vers d'autres possibles. Nous vous invitons à lire chacune des propositions comme autant de pages. Se dessinent alors la facette d'un prisme, le portrait d'une époque, parfois fragiles, cyniques, poétiques ou construits. Paysages qui sont autant de mémoires, lieux ouverts ou fermés : enfouis. (Paul Lussier)

• Projections sur le dessin :
Lundi 27 novembre 2006
Au Théâtre Granada, rue Wellington Nord, Sherbrooke et en collaboration avec la Galerie Foreman de l’Université Bishop

Présentation de 8 courts métrage de :
Thédore Ushev - Chris Hinton - Karl Lemieux -
Michèle Cournoyer - Jacques Drouin - Craig Welch
ainsi que le documentaire sur l'oeuvre de William Kentridge.

• Colloque sur le dessin : le dessin dans l’œuvre de :
Vendredi 1er décembre 2006
Conférenciers : Paul Lussier, François Morelli, Massimo Guerrera,

Paul Lussier est natif de Waterloo au Québec et est diplômé de l’école des Beaux Arts de Montréal. Artiste avant tout, Paul Lussier pratique les disciplines artistiques proche de la picturalité comme celle du dessin, de la peinture, la lithographie, l'eau-forte et maintenant l'estampe numérique. Il enseigne les arts plastiques depuis 1978 à l'Université du Québec à Chicoutimi. Boursier à plusieurs reprises il a à son actif plus de 20 expositions solos, 6 expositions en duo et plus de 60 expositions de groupe.

Il fut membre de divers jurys et comité d'exposition pour le Ministère des Affaires culturel, l'Intégration des arts à l’architecture, la Bourse Alcan, le Symposium de d'art contemporain de Baie Saint-Paul, et le Comité d’acquisition de la Collection Prêt d’œuvres d’art du Musée du Québec. Conférencier à plusieurs reprises tant au Québec qu'en Europe, il signe de nombreux articles dans des catalogues d'expositions ou revues d'art. Il est commissaire et directeur artistique de plusieurs événements au Québec tels que "Peinture Nomade, le" Le Crie Muet", Trois (3) Symposiums à Baie-Saint-Paul et 5 éditions de la Biennale d'Alma. De plus. Il siège au Comité permanent du Programme du 1 %, à titre de personne ressource pour le Ministère des Affaires culturel et réalise comme artiste cinq projets dans le cadre de ce programme. Il est membre fondateur de la revue Cahier des Arts visuels au Québec, fondateur du le Conseil québécois de l'estampe et Président d’honneur de l'événement VIVA!

François Morelli / Présentation rétrospective du travail de l'artiste, trente ans de dessin. (Tampons, livres d'artiste...)


Francois Morelli est né à Montréal et a complété son baccalauréat en arts plastiques à l'Université Concordia en 1975 ainsi qu’une maîtrise en art plastiques à l’Université Rutgers en 1983. François Morelli enseigne depuis 12 ans comme professeur régulier au Canada, dont six à L’Université Concordia et six à L’Université du Québec à Trois Rivières.

Dès ses premières installations, il cherche à confondre les distinctions disciplinaires et à établir les fondements d'une pratique polyvalente et multi-directionelle. De 1981 à 1991, il vit et enseigne à New York où il réalise de nombreux projets d'installation graphique et sculpturale ainsi que des actions migratoires qui l'amènent à parcourir l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Afrique du Nord. Son travail fut largement montré un peu partout au Québec, au Canada, au États-Unis et en Europe. « Au cours des ans, mes intérêts en dessin ont souvent incorporé des formes commerciales de reproduction mécanique (photocopie, imprimés ozaloid, les stencils, et tampons de caoutchouc…).(.....) Les images pour les tampons de caoutchouc on été prises dans une variété de source incluant les illustrations anatomiques, les sciences sociales et naturelles, l'histoire de l'art, et mon propre environnement(outils d'ateliers, cahier de croquis et photographies). Cet inventaire d'images recyclées constitue un vocabulaire personnel qui fonctionne comme des ready-mades. Créant des patterns, juxtaposant et surimposant des sens, ces dessins explorent les conventions du regard en questionnant les lectures faisant autorité.(....)Premièrement intéressés dans la construction narrative à travers les structures et contextes, ces dessins questionnent également les distinctions arbitraires entre le " high " et le " low ", l'illustration et le dessin, la décoration et la pureté. » François Morelli



Massimo Guerrera / Le dessin dans l'oeuvre de Massimo Guerrera.

Massimo Guerrera vit et travail a Montréal. Sa carrière artistique s’étend sur un peu plus de dix ans et jouit d’une renommé nationale et internationale. Son travail a été présenté par plusieurs galeries, centres d’artistes et événements d’art contemporain du Québec et du Canada dont entre autres, la Biennale de Montréal en octobre 2000 avec le projet Darboral. Répondant à l’invitation des revues d’art contemporain Parachute et Beaux-Arts, il présentait à Paris en 1998 son installation Siège social temporaire. Il a participé également aux événements Artifices 1996 et Artifices 1998, présentations collectives de jeunes artistes organisées par le Centre Saidye Bronfman. Il a exposé dans les centres d’artistes Dare-Dare, Clarck et la galerie Leonard & Bina Ellen de l’Université Concordia. Au centre Skol à Montréal il a présenté en mai 2001 la deuxième ponctuation de son projet Porus entamé en 1999. Lauréat du prix Oziaz Leduc 2001

« La pratique de Massimo Guerrera s'apparente à celle d'un laboratoire de vie humaine où s'expérimentent des formes nouvelles d'être ensemble. Le toucher, l'odorat, le visuel, la kinesthésie, le goût, tous les sens sont mis à contribution dans une interface interpersonnelle avec l'autre(......) L'écriture et le dessin sont des activités qu'il exerce en continu. L'un et l'autre reflètent un état psychique en continuel déplacement. Les mots et les formes se métamorphosent au fil des jours. De nouvelles formes naissent, d'autres viennent et puis s'en vont dans ces territoires graphiques où surgissent à tour de rôle des formes humaines ou animales, des scènes familières de la quotidienneté de l'artiste, ou tout autre forme abstraite ou figurative que la main de l'artiste laisse surgir au-delà de son inconscient. Le dessin est ici une manière de mesurer sa sensibilité au temps qui passe, à la vie qui bat, aux micro-événements qui balisent la vie de tous les jours. Le dessin est comme une longue ligne organique que le corps expulse par la main, une mesure de la psyché à la rencontre du monde, une interface nécessaire ».

Chantal Ponbriand « Le design : une nouvelle donne La pratique politico-sensible de Massimo Guerrera »
www.cfwb.be/lartmeme/no030/pages/page3.htm


 

Sébastien Pesot / CAMERA ORHESTRA
Du 11 octobre au 12 novembre 2006

Sébastien Pesot nous propose une installation sonore, visuelle et médiatique où l’approche vidéographique est celle d’un plasticien dont l’intérêt est d’explorer des possibilités de déconstruction et de reconstruction de l'image. Sa démarche est axée sur la transformation d’une vision de la réalité, grâce à un jeu sur le sens et le non-sens, liant ainsi ses préoccupations formelles à sa perception du monde.
Le rythme et la structure des montages conditionnent l’attitude formelle. Ce ne sont pas des échantillonnages éparpillés, mais une instrumentation de l’espace-temps, établie par un continuel aller-retour entre l’espace visuel et l’environnement sonore. Sa recherche explore et expérimente l’hybridité des formes en transcendant le domaine de l’art audio, de la vidéographie et de la musique, en les transposant dans un concept éclaté et multiforme.

Sébastien Pesot détient un baccalauréat en histoire de l'art à l'Université de Montréal ainsi qu’une maîtrise de l’École des arts visuels et médiatiques de Montréal (UQAM). On a pu voir ses monobandes vidéo dans une vingtaine de pays, à l’intérieur d’une centaine de festivals et événements, tels la 3e, 4e et 5e Manifestation Internationale Vidéo et Art Électronique (Montréal), le FIFA, Festival international du film sur l’art (Montréal), Wro 01 et 03, biennale d’arts médiatiques (Pologne) ou Chroma (Mexique) où il a reçu le prix du public pour la meilleure vidéo. Son travail vidéographique propose un univers électroniquement altéré où la représentation du réel s'inscrit au moyen de métaphores visuelles.

 

Rencontre internationale d’Art performance de Québec à Sherbrooke. (RIAP 06)
Dimanche 24 septembre 2006, 13h


Myke Verdier / Margrethe Ulvik Québec


Née en Norvège Margrethe Ulvik vit et travaille au Québec depuis 15 ans. Sa démarche s’oriente autour des pratiques du quotidien; rencontres et intimités d’objet et de gens. « C’est dans ces lieux que les valeurs humaines se déploient ou disparaissent. En d’autres mots, comme on le dit en norvégien : myke verdier ». Margrethe UlviK. L’artiste détient un baccalauréat en art visuel de l’Université d’Oslo en Norvège, concentration en arts textiles. Son travail fut présenté à plusieurs endroits en Norvège et au Québec.

 

Frágil / Daniel Acosta Argentine
Daniel Acosta vit et travaille à Buenos Aires où il enseigne la peinture et le dessin à l’Instituto Universitario Nacional de Arte (IUNA) mais pratique surtout l’art de l’installation, la photographie, la vidéo et la performance. Il a présenté ses performances depuis une quinzaine d’années en Amérique du Sud et à quelques reprises en Europe. Il organise ponctuellement des événements et aborde une problématique écologique dans ses actions.

 

Au sujet de la naissance des affects bruyants / Noïzefer CWU Québec
« Noïzefer CWU joue avec les nerfs, revendique le droit d’exister, cabriole parmi les déchets en vaquant à des jeux sordides : égarements incertains, exceptions optatives...Simulant un ensemble de musiques extrêmes se produisant sur support d’enregistrement fixe Noïzefer Cwu flirte avec les plus hauts niveaux sonores inscriptibles sur support numérique. Il présente des expériences auditives désagréables et bruyantes, quelque part entre la frustration musicale, voire médiatique, et les cultures unidirectionnelles. » Noïzefer CWU.

SPART / Justin McKeown Irlande du Nord. Spart est un rapport entre le sport et l’art, une forme développée du loisir sur la planète dont Justin McKeown est le principal représentant. Ici il propose quatorze minutes de manifestation dans une galerie, de la même façon qu’une séance de conditionnement physique au gymnase. La dichotomie entre le vécu et le loisir comme activité d’approfondissement intéresse l’artiste. Il utilise tous les supports disponibles, du manifeste au Web en passant par diverses interventions et disciplines.


 

Chantal Bélanger / AMÉNAGEMENT WORK IN PROGRESS
Du 25 août au 15 septembre 2006
Présentation de l’artiste 15 septembre , 16h

Cette résidence permet de réaliser un travail d’installation qui se rapporte au bâtiment comme idée de paysage. Les équipements habituellement utilisés pour le chauffage ou la ventilation d’un édifice qui techniquement augmentent, modifient ou engagent la circulation de l’air, sont librement associés à la forme, plus ou moins précise d’un arbre qui, comme on le sait, joue un rôle important sur la qualité de l’air.

Chantal Bélanger est native de la région du bas du fleuve mais travaille et vit à Montréal. Tout comme elle, ses œuvres oscillent entre la nature et la ville et se composent généralement de pièces issues de l’univers quotidien, mécanique et industriel du citoyen, (...) majoritairement inspirées et issues de lieux s’inscrivant à la fois dans l’espace urbain, rural et médiatique. Son travail repositionne la fonction initiale de ces objets et questionne l’énergie et la qualité de vie en milieu urbain. Ici l’artiste se préoccupe de l’air et étudie les systèmes qui le filtre et le rejette.

 
     

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